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Comment choisir la meilleure maison de retraite à Paris ? Partagez vos conseils et expériences

Posté par : Zazou11 - le le 18 Janvier 2026

Je me demandais, avec la complexité du marché parisien, comment on s'y prend vraiment pour dénicher une bonne maison de retraite ? 🤔 Quels sont les critères éliminatoires selon vous ? Est-ce que le bouche-à-oreille fonctionne bien, ou vaut mieux se fier aux classements officiels (si tant est qu'ils soient fiables 🙄) ? Y a-t-il des quartiers à privilégier, ou au contraire, à éviter absolument ? Niveau budget, comment on fait pour s'y retrouver entre les différentes options et aides possibles ? 🤯 J'aimerais beaucoup avoir vos retours d'expérience, vos astuces, les erreurs à ne pas commettre... Bref, tout ce qui pourrait aider à faire le meilleur choix possible pour nos aînés. 🙏

Commentaires (12)

Question cruciale, Zazou11 ! 👍 Pour les classements, je me demande si certains ne sont pas un peu biaisés... Un peu comme ces palmarès des meilleurs lycées, tu vois ? On compare des choux et des carottes... Mais bon, ça donne une première idée. Sinon, pour revenir au sujet, le bouche-à-oreille, ça reste souvent le plus fiable. Les expériences vécues, ça vaut de l'or !

Le choix d'une maison de retraite à Paris est effectivement une démarche complexe, et il est sage de ne pas se fier aveuglément aux classements, comme le souligne DJDeSons. Ils peuvent être utiles pour une première approche, mais ne reflètent pas nécessairement la qualité de vie réelle au sein de l'établissement. La dimension humaine est souvent mise de côté dans ces évaluations chiffrées. Le bouche-à-oreille est une ressource précieuse, à condition de prendre en compte le contexte de chaque témoignage. Ce qui convient à une personne ne conviendra pas forcément à une autre. Il faut donc croiser les informations et se faire sa propre opinion. Un critère éliminatoire pour moi serait le manque de transparence. Une maison de retraite qui refuse de communiquer clairement sur ses tarifs, ses prestations, son personnel ou ses protocoles me semblerait suspecte. De même, une absence de dialogue avec les familles est un mauvais signe. Il est important de pouvoir échanger avec l'équipe soignante et la direction, de poser des questions et d'obtenir des réponses claires et précises. Concernant les quartiers, il est évident que certains sont plus agréables que d'autres, mais cela dépend aussi des priorités de chacun. Proximité des commerces, des transports en commun, d'espaces verts... Autant d'éléments à prendre en compte. Il faut également vérifier l'accessibilité des locaux et leur adaptation aux personnes à mobilité réduite. Pour le budget, c'est souvent le casse-tête. Il faut éplucher les différentes aides possibles (APA, ASH, etc.) et bien comprendre les coûts cachés (frais de dossier, prestations supplémentaires, etc.). Un conseil : ne pas hésiter à faire appel à un professionnel pour vous accompagner dans ces démarches administratives. Cela peut vous faire gagner du temps et éviter des erreurs coûteuses. Et pour complèter le commentaire précédent, je pense que trouver une maison de retraite à Paris n'est pas une mince affaire, et qu'il faut s'y prendre très à l'avance, surtout si on a des exigences particulières (prise en charge d'une pathologie spécifique, régime alimentaire particulier, etc.). Plus on s'y prend tôt, plus on a de chances de trouver un établissement qui correspond à ses besoins et à son budget. Enfin, je pense qu'il est essentiel de visiter plusieurs établissements avant de faire son choix. Il faut se faire une idée de l'ambiance générale, de la qualité des soins, de la propreté des lieux, de la disponibilité du personnel. N'hésitez pas à déjeuner sur place pour tester la cuisine et observer les interactions entre les résidents et les soignants.

Merci Catherine Deneuve pour cette analyse bien complète et structurée. Ça donne de bonnes pistes de réflexion. Je vais éplucher tout ça attentivement. 👍

Je suis d'accord avec l'importance d'une analyse approfondie, Catherine Deneuve. Votre approche méthodique est vraiment pertinente. L'aspect financier est souvent déterminant, et il est sage de bien étudier les différentes aides disponibles : APA, ASH, APL, ALS... C'est un vrai labyrinthe ! Au-delà des aspects financiers et administratifs, il me semble que l'implication de la personne âgée dans le choix est primordiale. On parle de son futur lieu de vie, il faut que cette personne se sente écoutée et respectée dans ses préférences. Si possible, les visites des établissements devraient se faire avec elle, pour qu'elle puisse se faire sa propre opinion. L'environnement rassurant est aussi un point à considérer. Est-ce que l'ambiance est chaleureuse ? Est-ce que le personnel soignant semble attentionné ? Est-ce que les activités culturelles et sociales proposées correspondent aux centres d'intérêt de la personne âgée ? Le maintien du lien familial est également indispensable. Est-ce que les visites sont faciles ? Est-ce que l'établissement encourage les contacts avec l'extérieur ? J'ai entendu dire que Retraite Plus pouvait être une bonne source d'information, mais il faut rester vigilant et bien vérifier les informations. Les témoignages des familles peuvent également être intéressants, mais il faut les prendre avec des pincettes, car ils sont souvent subjectifs. Il faut aussi se méfier des classements qui mettent trop en avant le standing des établissements, au détriment de la qualité des soins. Et je suis d'accord avec vous sur l'importance de s'y prendre à l'avance, surtout si on a des besoins spécifiques. Plus on attend, plus le choix se réduit et plus on risque de se retrouver dans une situation d'urgence. En résumé, il faut étudier tous les aspects de la question, ne pas hésiter à poser des questions et à visiter plusieurs établissements avant de prendre une décision.

Catherine Deneuve, votre expérience est précieuse ici. Lorsque vous mentionnez les exigences particulières (pathologie, régime...), avez-vous des exemples concrets de questions à poser ou de points de vigilance à avoir lors des visites ? Cela pourrait grandement aider Zazou11 et d'autres dans leur recherche.

Vortex10, excellente question ! Par exemple, si la personne a un début d'Alzheimer, il faut absolument se renseigner sur les activités proposées pour stimuler la mémoire et maintenir l'autonomie le plus longtemps possible. Y a-t-il un espace Snoezelen ? Est-ce qu'il y a des ateliers mémoire, des jeux de société adaptés ? Le personnel est-il formé à l'accompagnement des personnes atteintes de troubles cognitifs ? C'est hyper important de ne pas les laisser se replier sur eux-mêmes. Autre exemple, si la personne est diabétique, il faut s'assurer que les repas sont adaptés et que le personnel est capable de gérer les injections d'insuline si nécessaire. Il faut aussi vérifier que la maison de retraite travaille en collaboration avec un diabétologue. Enfin, si la personne a des difficultés à se déplacer, il faut s'assurer que les locaux sont bien adaptés, qu'il y a des rampes d'accès, des ascenseurs, etc. Et il faut aussi vérifier que le personnel est en nombre suffisant pour aider les personnes à se déplacer en toute sécurité. Ce sont des exemples, mais l'idée c'est vraiment d'être très précis sur les besoins spécifiques et de ne pas hésiter à poser des questions très pointues lors des visites. Plus on est informé, mieux c'est !

C'est exactement ça, Zazou11 ! Bien vu pour les questions pointues. Cette vidéo de Chantal Voisin de "La compagnie des aidants" sur le sujet

aborde justement l'orientation et les aides possibles. Ça recoupe pas mal de ce qu'on disait, et ça peut donner un autre éclairage.

Cette vidéo est une ressource intéressante. Pour compléter, je me demandais si certains établissements parisiens proposent des approches thérapeutiques non médicamenteuses pour les troubles cognitifs, comme l'art-thérapie ou la musicothérapie ? Il me semble que cela pourrait améliorer significativement la qualité de vie des résidents.

Poignée13, vous soulevez un point fondamental. Ces approches non médicamenteuses sont, à mon sens, essentielles. En tant que gynécologue, j'ai souvent constaté les bienfaits de l'art-thérapie et de la musicothérapie sur le bien-être général, et cela me semble d'autant plus pertinent pour les personnes souffrant de troubles cognitifs. Il existe, par exemple, des études qui montrent que la musicothérapie peut réduire l'anxiété et améliorer l'humeur chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer (source : *Journal of Alzheimer's Disease*, étude de 2018). De même, l'art-thérapie peut favoriser l'expression des émotions et stimuler la mémoire (source : *The Arts in Psychotherapy*, étude de 2020). Il serait judicieux, lors des visites, de questionner les établissements sur la présence de ces activités. Sont-elles encadrées par des professionnels qualifiés ? Quelle est la fréquence de ces séances ? Comment sont-elles adaptées aux besoins spécifiques des résidents ? Par exemple, certaines maisons de retraite proposent des séances de musicothérapie individualisées, basées sur les goûts musicaux de chaque résident. D'autres organisent des ateliers d'art-thérapie en petits groupes, avec des thèmes variés (peinture, sculpture, collage...). Il serait intéressant de savoir si ces approches sont intégrées dans le projet de soins personnalisé de chaque résident. Car il ne suffit pas de proposer ces activités, il faut s'assurer qu'elles sont réellement bénéfiques et qu'elles contribuent à améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Une étude de l'INSERM de 2021 a d'ailleurs mis en évidence l'impact positif de ces thérapies non médicamenteuses sur la réduction des troubles du comportement et l'amélioration de la communication chez les personnes atteintes de démence. Dans mes recherches (car oui, il faut s'y prendre en avance pour trouver la meilleure option et s'adapter à ses besoins), j'avais trouvé que certaines maisons de retraite à Paris mettaient en avant ce type d'approche, mais il faut creuser pour s'assurer de leur réelle mise en œuvre et de leur qualité. C'est un critère qui, à mon sens, devrait être pris en compte au même titre que le standing des locaux ou le coût de l'hébergement.

C'est un angle particulièrement pertinent, Catherine Deneuve. L'intégration de thérapies non médicamenteuses, telles que l'art-thérapie et la musicothérapeutique, dans le parcours de soins des résidents est une approche qui mérite d'être valorisée. Il est vrai qu'une étude de l'INSERM (2021) a mis en évidence la réduction des troubles du comportement et l'amélioration de la communication chez les personnes atteintes de démence. De mon point de vue, en tant que psychanalyste, ces approches ont le potentiel de mobiliser des ressources internes souvent inexploitées chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs. L'art, sous toutes ses formes, peut servir de langage alternatif, permettant d'exprimer des émotions et des souvenirs enfouis. La musique, quant à elle, peut réactiver des zones du cerveau liées à la mémoire et procurer un sentiment de bien-être et de réconfort. Je pense d'ailleurs qu'il serais plus judicieux d'appeler cela des accompagnements non médicamenteux plutôt que des thérapies, car le mot thérapie peut faire peur à certaines personnes. Il serait intéressant d'évaluer la place accordée à la dimension psychologique dans ces établissements. Par exemple, est-ce qu'il y a des entretiens individuels réguliers avec un psychologue ou un psychothérapeute ? Est-ce que les familles sont impliquées dans le projet de soins ? Comment est gérée la question de la fin de vie ? Ces éléments me semblent essentiels pour garantir une prise en charge globale et respectueuse de la personne. Il y a une étude de la Haute Autorité de Santé (HAS) datant de 2019, qui préconise de renforcer l'accompagnement psychologique des résidents en EHPAD, en particulier ceux qui souffrent de troubles dépressifs ou anxieux. C'est une piste à explorer. En effet, il ne suffit pas de proposer ces activités, il faut s'assurer qu'elles sont adaptées aux besoins et aux capacités de chacun. Il est important de prendre en compte les goûts, les préférences et l'histoire de vie de chaque résident pour personnaliser au mieux l'accompagnement. Une approche standardisée risque de ne pas être efficace, voire même contre-productive. Pour finir, lors des visites, il serait judicieux d'observer l'ambiance générale de l'établissement. Est-ce que les résidents semblent épanouis et sereins ? Est-ce qu'ils ont des interactions sociales entre eux ? Est-ce que le personnel est attentif et bienveillant ? L'atmosphère qui se dégage d'un lieu en dit souvent long sur la qualité de vie qui y règne. Il ne faut pas hésiter à se fier à son intuition et à son ressenti. Et il ne faut pas hésiter à demander à visiter les lieux pendant une activité, pour voir comment cela se passe concrètement.

Entièrement d'accord avec Vortex10 sur l'importance de la dimension psychologique. En parlant d'ambiance et de ressenti, c'est dingue comme certains lieux dégagent une atmosphère particulière... On dirait presque qu'on la sent physiquement, cette fameuse ambiance. Pour en revenir au sujet, ces accompagnements non médicamenteux, c'est un peu comme un bon vin, il faut savoir les apprécier avec modération et en connaître les subtilités pour en tirer le meilleur. Je pense qu'il faut se renseigner sur les formations du personnel qui encadre ces activités. C'est un gage de qualité.

Tout à fait d'accord sur l'importance de la formation du personnel pour ces accompagnements. Sans ça, c'est un peu comme servir un grand cru dans un gobelet en plastique... 😅 Et cette histoire d'atmosphère qu'on sent physiquement, je vois très bien ce que tu veux dire. Ça ne trompe pas ! 🧐